Pierre Perrier Parents
Robert Clark
Updated on January 17, 2026
Pierre Perrier Parents – The Inside Game, un thriller d’enquête réalisé par l’acteur français Xavier De Lestrade, ainsi que le drame américain Seeds of Wrath et la biosérie danoise The Dreamer – Becoming Karen Blixen, ont été choisis comme trois des dix nouvelles séries à concourir au prochain édition du festival de télévision française Canneseries (1er-6 avril).
Après avoir été délocalisé en septembre 2021 en raison de la pandémie de Covid, le festival a retrouvé sa position printanière, coïncidant avec le marché des contenus du MipTV (4-6 avril) pour sa cinquième édition.
Comme dans le thriller politique The Inside Game, Alix Poisson incarne une journaliste qui enquête sur le mystérieux cas de nouveau-nés difformes dans un petit hameau de la campagne française. Poisson a déjà travaillé avec De Lestrade, apparaissant dans le drame du vrai crime Laetitia, qui a été acheté par HBO.
Connie Nielsen dépeint l’auteur Out of Africa dans The Dreamer – Becoming Karen Blixen. En tant que Viaplay Original, il a été créé par Zentropa et Nordic Entertainment Group uniquement pour ce service.
Le jeune thriller mafieux Bang Bang Baby, réalisé par l’Italien Andrea Di Stefano, est un autre concurrent. Wild Side et The Apartment sont les producteurs de l’émission pour Amazon. La punition, adaptée par Hüseyin Tabak, Bernd Lange et Oliver Hirschbiegel à partir d’un recueil de nouvelles de l’avocat allemand et auteur à succès Ferdinand von Schirach, est une autre possibilité.
L’ouverture du festival sera l’adaptation du jeu vidéo de Paramount Halo et la clôture sera la série comique française Le Flambeau, Les Aventuriers De Chupacabra, basée sur le programme à succès d’Erica Oyama-smash Marino, Burning Love.
Ayant su dès son plus jeune âge que jouer était sa carrière, Pierre Perrier a lancé sa carrière artistique à l’âge de 19 ans et n’a pas ralenti depuis, apparaissant Révélé dans “Douches froides”, il passe du drame à la romance en passant par l’action et joue même avec la langue de Shakespeare. Rencontre avec l’acteur local Pierre Perrier !
Dans la nouvelle série d’Hervé Hadmar, “Romance”, diffusée en avant-première sur France 2 le 10 juin, on vous reverra
C’est l’histoire de Jérémy qui, en 2019, tombe amoureux d’une photo d’une jeune femme qu’il aperçoit dans un bar, et se retrouve transporté dans le temps dans le Biarritz des années 60. Il rencontrera Alice et son fiancé d’une famille riche qui l’a accueillie, mais il réalisera rapidement qu’il y a quelque chose d’étrange dans sa présence.
Quelle est exactement votre part là-dedans ?
Je joue le rôle de Chris, l’ami du fiancé et collègue généreux qui développe secrètement des sentiments pour Jérémy malgré leurs extérieurs amicaux. Un directeur de casting de “Fred et son orchestre” vous repère à 19 ans et vous propose un rôle. Quand tu as entendu ça, comment as-tu réagi ?
Ce n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais, donc j’ai été assez surpris. C’était vraiment stressant, je l’admets, mais dès le premier jour, je savais que je voulais le faire. Comment se prépare-t-on mentalement à passer d’un petit rôle à un rôle principal dans un film ? Après avoir travaillé à la télévision avant de décrocher mon premier rôle au cinéma dans “Douches Froides” d’Antony Cordier, j’ai pu me mouiller les pieds et gagner en confiance pour le grand écran.
Quand avez-vous réalisé que votre travail était plus qu’un travail et est devenu une vocation pour vous ? Pour moi, cela ressemble plus à un honneur qu’à une vocation. Ma première tournée s’est déroulée sur un pied d’égalité avec une équipe soudée et je me suis tout de suite sentie chez moi.
“Chacun sa nuit” et “American Translation” sont des films sur lesquels vous avez travaillé pour les réalisateurs Jean-Marc Barr et Pascal Arnold. De quelle manière dirigent-ils les artistes comiques ?
À certains égards, leur travail rappelle la philosophie de Lars von Trier : il est incroyablement réaliste et comporte le moins de fioritures possible. De nombreuses heures sont passées en amont, blottis autour d’une table, afin de dissiper tout doute sur le déroulement du tournage en sélectionnant soigneusement les acteurs en fonction de leur niveau d’énergie et en ajustant le scénario en conséquence.
Grâce à la série à succès “Les Revenants” de Canal +, votre notoriété est montée en flèche. Comment résumeriez-vous ces deux saisons ? C’était très amusant de faire partie de l’un des premiers spectacles français à être produit de cette manière, avec un showrunner dédié et une esthétique visuelle et sonore distinctive. Je pense qu’il est sûr de dire que sa réussite a ouvert la voie à d’autres initiatives audacieuses à mettre en œuvre en France.
Rendre justice à un conte fantastique : le postulat de départ tient la route ?
J’ai quelques doutes à ce sujet, mais je pense que la réponse est oui. L’équilibre entre le fantastique et le réel a été géré avec beaucoup de soin tant dans la mise en scène que dans l’exécution. Nous avions tous beaucoup de questions, mais Fabrice Gobert les a traitées de manière experte.
Comment avez-vous fait pour créer un personnage aussi unique ?
Fabrice m’a dit que cette qualité immuable était l’un des traits caractéristiques du personnage. généralement caché par un buisson ou une clôture. Mais il a passé beaucoup de temps à réécrire nos scènes et à nous expliquer les enjeux de l’histoire. C’était super bien. Dans “Jeux d’influence” l’an dernier, vous incarniez un attaché parlementaire efficace mais conflictuel. Qu’y a-t-il exactement dans ce projet qui a retenu votre attention ?
Au début, j’ai beaucoup aimé ce projet car il traitait bien d’un sujet complètement choquant de nos jours. Jean-Xavier de Lestrade écrit avec une justesse journalistique. Je n’ai pas de dépendance aux médias (je n’utilise pas les réseaux sociaux), mais les événements mondiaux deviennent de plus en plus dérangeants et exigent mon attention sans partage et ma contemplation incessante. Habituellement, je finis par perdre la notion du temps.