N
TruthPulse News

Pauline Vaubaillon Parents

Author

James Craig

Updated on January 17, 2026

Pauline Vaubaillon Parents
Pauline Vaubaillon Parents

Pauline Vaubaillon Parents – Cinq histoires d’amour et d’humour partagées par un père et sa fille. Chaque matin, le seul objectif de la petite Josette est de réveiller son papa. Il n’y a rien de plus que le vieil homme veut faire en tout début de matinée que de faire une bonne sieste tranquille.

Rire et amour d’un père à sa fille en cinq conteLa routine matinale de la petite Josette consiste en une seule chose qu’elle ne peut plus attendre : réveiller son papa.le Papa a une envie tous les matins : dormir au calme.

Comédie incroyablement efficace qui vous fera rire aux éclats. Carlo Goldoni donne la parole aux femmes fortes et ouvre les portes de la vie privée des vénérables victoriens. Légère et aérée comme une brise de Carnaval, interprétée par une troupe de quinze.

Côté cour, une porte. Pour le moment, c’est tout. Rien d’autre n’est nécessaire pour emmener le public de tous âges dans l’univers poétique et sombre d’Ionesco.La mère du protagoniste de La Cantatrice chauve a écrit cinq histoires pour sa fille Marie-France, qu’Émilie Chevrillon adapte pour la scène avec une version nouvelle et originale.

Tout dépendra de votre bonne lecture de la ligne symbolique qui sépare le royaume des enfants de celui des adultes. Josette (jouée par Pauline Vaubaillon), une fille en couettes et pyjamas officiellement “33 mois” (seulement trois ans), frappe à la porte de la chambre de ses parents pendant qu’ils ronflent.

Ils sont sortis la veille au théâtre, au restaurant et au spectacle de clowns.La petite fille réclame une trame de fond. La mère peut être quelque peu éloignée et idéalisée. Puis le père (soit Brock, soit Jacques Bourgaux) s’attache et son fantasme s’effondre.

Ni les fées ni les princes ni aucune autre créature de rêve n’apparaissent dans “Il était une fois une petite fille nommée Jacqueline. Le nom de sa mère était Madame Jacqueline, et elle était un personnage assez excentrique. M. Jacqueline était le père de la petite Jacqueline.

Et maintenant, c’est parti pour une BD où tout le monde s’appelle Jacqueline ! Alors, pourquoi pas, alors ? Les noms ne relèvent-ils pas du domaine des conventions ? Les enfants de tous âges, pas seulement les plus jeunes, rigolent en classe.

La fable suivante décrit comment un vieillard sénile a réussi à avoir le dernier mot : “Le téléphone s’appelle fromage, le fromage s’appelle cabinet à musique, le cabinet à musique s’appelle tapisserie…”

Pauline Vaubaillon Parents

Pourquoi pas, alors ? Ce que nous mettons réellement dans le mot lui-même est ce qui compte, n’est-ce pas ? Personne ne semble concerné par cet étrange choix de vocabulaire. Il n’y a plus ni parents ni enfants, seulement deux voyageurs qui s’émerveillent devant les merveilles du monde et profitent d’une séance de cinéma privée pour eux-mêmes.

À la tombée du lit, le conte final, en forme d’épilogue, livre une conversation inattendue aux accents métaphysiques entre père et fille, cette fois âgée de 5 ans. C’est quoi l’âme ? Qu’est-ce que la mort, exactement ?

Alors, parents, ne vous fiez pas au nom de l’auteur et n’ayez pas peur d’amener vos enfants à écouter ces histoires où, s’il n’y a ni fables ni princes, les détails banals de la vie quotidienne sont décrits avec humour par le maître de l’étrange.

Les adultes ne peuvent s’empêcher de rire avec les enfants dans cette rencontre intergénérationnelle. Pauline Vaubaillon, inénarrable en petite fille, et un brillant Brock dont les bruits et les grimaces raviront les publics de tout âge, quelle que soit la longueur de leurs jupes, sont deux de ces comédiens qui ont été injustement oubliés.

Ionesco an écrit ces contes pour son petite-fille, en forme de voyage dans l’imaginaire, en jouant sur les incompréhensions entre le langage des enfants et de celui des parents. La scénographie drôle, rythmée et remplie de trésors plaira à coup sûr aux familles. Venez frapper à la porte des grands comme la petite fille dans la chambre.

Spectacle Jeune Public de Yoann Piquet, Marine Behar, François Couturier, Hélose Lesimple, Sarah Tick et Pierre Antoine Billon ; conçu et réalisé par Sarah Tick; avec Marine Behar, Anne-Laure Gofard, Hélose Lesimple, Yoann Piquet et Pauline Vaubaillon.

La jeune compagnie Compagnie Le Chant des rives propose une immersion ludique et pédagogique dans le bestiaire animalier anthropomorphe de La Fontaine dans leur spectacle « La fable perdue », destiné à un public plus jeune.

Le lion (Pauline Vaubaillon), le renard (Hélose Lesimple) et le moucheron (Marine Behar), conduits par le coq (Yoann Piquet), quittent leur maison de Fabulie pour aider la petite Jeanne (Anne-Laure Gofard) à retrouver la mémoire de la fable qu’elle doit réciter en classe.

Et l’agrandir en révélant la profondeur de leurs liens entre eux et avec l’humanité dans son ensemble sous la forme de contes charmants dans lesquels ils jouent le double rôle de narrateur et de protagoniste.

Sarah Tick donne vie avec justesse et imagination à une partition insérant habilement des contes dans une toile dialoguée en langage contemporain, contre le douillet d’une chambre symbolisé par une mer de clous d’oreilles blancs et un drapé qui servira d’écran à un court film d’animation.

Les officiels jouent bien les pièges du verbe lafontaiien, sans tomber dans le trait comique forcé, et l’identité animale des personnages n’est évoquée qu’au moyen d’accessoires vestimentaires, comme un col à plumes pour la poule ou un blouson perfecto pour le lion. .

Le spectacle de la Compagnie Le Chant des rives évite le piège de lénifier les enfants et leurs accompagnateurs en jouant la carte de l’intemporalité de l’œuvre, en privilégiant les représentations pittoresques des personnages et en réussissant à faire entrer l’histoire en résonance avec le monde d’aujourd’hui.

Pauline Vaubaillon Parents
Pauline Vaubaillon Parents