Maryse Burgot Mari
Sophia Dalton
Updated on January 17, 2026
Maryse Burgot Mari – Alors que le conflit en Ukraine se poursuit, certains journalistes éminents sont présents pour le couvrir, souvent au péril de leur vie. Maryse Burgot, visage bien connu des téléspectateurs français, était à l’honneur. Déjà vétéran du champ de bataille, elle a servi dans des zones de conflit comme la Bosnie, le Kosovo, l’Irak et la Syrie. Le journaliste couvrait le conflit dans la région du Donbass bien avant l’invasion russe.
Elle nous a raconté qu’après le déclenchement de la guerre, elle est retournée dans la ville fortement bombardée de Kharkiv, à l’est de Kiev. Ils chassent activement les espions et les saboteurs russes.” Je me demande ce qu’elle aurait pu dire d’autre sur ces menaces si elle l’avait fait.
La façon dont les gens regardaient sa grossesse et sa maternité l’a profondément affectée.
Le journal médiatique a publié un profil rétrospectif sur lui le 29 mars qui couvre toute sa carrière. Dans ce document, elle discute de sa vie personnelle pour la première fois en public, notamment de la naissance de ses deux enfants et de la manière dont elle a réorienté son orientation professionnelle.
“Après le renversement de Saddam Hussein, je suis restée une alliée en Irak pendant encore six semaines. Quand je suis rentrée chez moi et que j’ai vu mon bébé, je me suis dit : “Tu ne peux pas continuer comme ça.””, vous dit-elle cela ? “J’avais l’impression de faire un travail terrible. Alors que l’absence des pères est rarement critiquée, je ressentais un reproche constant de la part des autres.
Alors que je suis assez solide, ça m’a finalement brisée », poursuit-elle. Pendant ce temps, elle a assumé son rôle de correspondante permanente à Londres avant de déménager à Washington, DC, un déménagement plus compatible avec sa vie de famille. “J’aime beaucoup trop faire des reportages”, a-t-elle admis.
En 2000, nous avons fait un inventaire
Maryse Burgot, qui a été enlevée par le groupe terroriste Abu Sayyaf en 2000 sur l’île philippine de Jolo, revient sur l’incident dans le même article. Sa peur d’être vue comme “une petite chose frêle” que la rédaction devrait protéger s’articule ainsi : “Ma terreur, c’était de moi retrouver dans un placard doré.”
Elle nous a dit qu’elle avait pris toutes les précautions pour s’assurer que cet incident ne ferait pas dérailler sa carrière. “Quand j’étais plus jeune. Après avoir vécu cela, j’ai décidé que je n’abandonnerais jamais ma carrière pour apaiser les gens qui m’avaient fait du tort. De plus, je pense qu’il est juste de dire que je ressens la ferveur du grand reportage dans chaque fibre de mon être.
Maryse Burgot, journaliste de télévision française, est née le 24 juin 1964 dans la ville de Combourg en Ille-et-Vilaine. Élevée dans un lycée rennais, elle poursuit une licence de langues vivantes à l’Université de Rennes 2, puis obtient un diplôme de journalisme au Centre universitaire d’enseignement du journalisme en 1989.
Après avoir terminé ses études secondaires en 1989, elle entre immédiatement dans l’industrie de la télévision, travaillant d’abord pour RTL et France 3 puis revient sur France 2 quelques années plus tard. Elle fait son premier grand reportage en 1994 sur l’épidémie de peste en Inde. La journaliste et son équipe sont kidnappées sur l’île philippine de Jolo le 9 juillet 2000.
Après avoir été libérée le 27 août 2000, Maryse Burgot est devenue une journaliste de premier plan qui a couvert des zones de guerre, dont le Kosovo. Peu de temps après, en 2005, elle est nommée correspondante permanente de France 2 à Londres, et en 2010, elle est nommée correspondante à Washington. Plus particulièrement, elle évoque le tremblement de terre de 2011 en Haïti et le scandale Strauss-Kahn.
En 2014, alors qu’elle travaille toujours pour France 2, elle est promue au poste de correspondante à l’Elysée et, en 2017, elle se spécialise dans le service extérieur des enquêtes et reportages. Maryse Burgot commence à couvrir le conflit russo-ukrainien début 2022, lorsque le conflit éclate pour la première fois dans la région du Donbass.
C’est un immense soulagement. Vous n’avez aucun moyen de savoir à quel point nous sommes réellement satisfaits. Marie et Eugène Burgot n’ont pas retenu leurs émotions hier après-midi. Les parents du journaliste, des retraités qui habitent Bazouges-la-Pérouse, une petite commune du nord de l’Ille-et-Vilaine, ont été informés par téléphone en milieu de matinée de la libération de leur fille. «
Ce fut un grand soulagement quand quelqu’un de France 2 nous appela, comme l’avoue Marie Burgot dans ses aveux. Cette fin heureuse nous a confirmé ce que nous espérions depuis des semaines. Nous n’avons jamais perdu la foi et avons toujours eu raison. M. et Mme Burgot se sont entretenus quelques minutes avec Maryse hier après-midi après avoir reçu un appel de sa part. «
Elle nous a dit qu’elle allait bien et qu’elle était en bonne santé, mais qu’elle avait le cœur brisé par la mort de ses deux frères et sœurs français. Cela lui cause beaucoup d’inquiétude qu’ils n’aient pas été libérés. Même les parents soulagés de Maryse ne savaient pas quand elle reviendrait jusqu’à hier en fin d’après-midi. La famille reviendra cependant à Paris pour le saluer.
“Tu sais, c’est tellement bien qu’elle soit de retour… suivre maman” Une de mes filles, Joëlle, qui habite à Paris, a été personnellement informée de la bonne nouvelle ce matin, Hier, toute la région d’Ile-et-Vilaine célébrait la libération de Maryse Burgot.
Plus de 3 000 personnes du nord et de l’est du département avaient signé une pétition de soutien organisée par le frère du journaliste, Patrick Fretay. Cette personne apporte un soutien moral indiscutable à la famille. Cela nous a réchauffé le cœur de voir les gens se rassembler ainsi.