Hans Jürgen Soehring Fils
Robert Clark
Updated on January 17, 2026
Hans Jürgen Soehring Fils – Enfin, nous ne connaissons qu’une seule formule bien connue attribuée au badinage vif d’Arletty tout au long de ce roman. Malgré le fait que mon cœur soit français, mon a$$ est mondial.
Sulphur s’est attardé sur la relation de l’actrice avec un fringant officier allemand pendant 60 ans, selon une “réplique”, qui peut ou non être fictive. Il était de notoriété publique que la Libération avait été entachée de réceptions tendues, agrémentées de croix gammées, et qu’Arletty avait été rasée en conséquence.
La vérité était bien différente de ce à quoi je m’attendais. Pour la première fois, la communication inédite de “l’enfant de Courbevoie” et de son officier de la Luftwaffe sera rendue publique par L’Express, mettant en lumière la relation la plus sensuelle de l’Occupation.
La semaine prochaine, Textuel Editions publiera un livre sur une histoire d’amour effrénée qui – surprise ! – a duré des décennies après la fin du conflit. Arletty, quant à elle, partage sa vie avec un fonctionnaire allemand, Hans-Jürgen Soehring, dont elle est éprise.
L’opinion de certaines personnes sur l’oppression allemande est scandalisée par cette relation, qui est courante dans le monde des affaires et de la vie quotidienne. Libération maintenant ! La carrière d’Arletty a été réduite à néant.
Après avoir survécu à l’Holocauste, elle ravivera sa relation avec Soehring qui a survécu à la dévastation de l’Allemagne. Les amoureux ont pu reconstituer l’histoire de leur relation en échangeant des lettres.
Très chère, je voudrais vous informer que Faune ne cesse de penser à ses organes génitaux et passe ses nuits à rêver d’elle. Parce qu’ils étaient souvent séparés, Arletty et Soehring n’avaient d’autre choix que de s’écrire pour entretenir leur amour.
Ces nouveaux Hélose et Abélard, qui alternent dissimulation et exhib de leur relation, entretiennent une longue correspondance de juillet 1942, date à laquelle ils subissent leur première séparation forcée, jusqu’en juillet 1949, date à laquelle Denis Demonpion découvre leur dernière lettre.
L’éminent historien, lauréat du prix Goncourt de biographie en 2018 pour son Salinger intime, retrace les hauts et les bas de cette dévotion souvent heureuse, parfois triste, toujours épuisante, mais aussi sulfureuse et incomprise dans la France occupée.
Les Enfants du Paradis Comme si leur vie était un roman, l’actrice et l’acteur allemand se rencontrent lors d’un concert dans la salle du Conservatoire de Paris. Les mélodies du compositeur romantique Emmanuel Chabrier sont alors jouées.
C’est une soirée élégante et amusante. Le 25 mars 1941, un certain mondain parisien recommandait aux gens de s’amuser en se faisant passer pour l’ennemi. L’amie d’Arletty, Josée Laval, épouse du comte de Chambrun, la présente à Hans Jürgen Soehring, assesseur au tribunal militaire de la Luftwaffe en territoire occupé.
Arletty a écrit plus tard qu’elle avait rencontré un beau jeune homme qui avait un niveau d’indifférence parfait et qu’il allait changer sa vie. Comment un tel physique peut-il être oublié ? Cet homme de 32 ans — elle en a 42 — a de larges épaules, une mâchoire carrée, un regard perçant et des lobes d’oreilles tombants.
Quel soulagement! Ses oreilles percées ont une forme unique, avec les pointes arrondies. Ce qui le fait pâlir sous le nom d’initiation. Arletty va l’appeler Faune. En réponse, il l’a rebaptisée “Biche”.
En plus d’être bucoliques, ces deux patronymes leur permettront de rester discrets. Soehring a perfectionné l’art de parler et d’écrire en français. Il aime aussi lire des auteurs classiques en langue molière.
Il semble être un épistolaire brisé. Dès qu’il est séparé de son amour, il est bombardé de lettres d’« une cohorte d’émissaires, tous plus dévoués les uns que les autres. En raison de leur proximité, aucun d’eux n’a quitté l’autre pendant près de deux ans de leur relation. Cependant, à partir de 1943, leurs absences deviendront de plus en plus fréquentes.
Arletty, interprète de cinéma française bien connue, rejoint les studios de la Victorine pour des tournages à Paris et à Nice. Soehring, comme au début de 1944, est envoyé en Italie pour participer à la bataille de Monte Cassino. Arletty s’inquiète pour la vie de son petit ami, inconsciente des horreurs de la guerre.
Ni toi ni moi ne pouvons exister sans l’autre. Peu importe combien de fois vous lui dites à quel point vous tenez à lui, Soehring ne répondra jamais. Sa beauté est essentielle à son bien-être. Biche, tu agis comme si j’avais désespérément besoin d’eau et d’air. Il lui écrivait dans une langue parfois bâclée.
Quand Arletty, la plus pratique, prend les rênes, il glisse un foulard Hermès ou un collier Cartier dans les pochettes cadeaux et raconte sa journée people, rythmée par ses rencontres avec Simone Signoret et Sacha Guitry.
Puis vient le son du canon de libération. Le 17 août 1944, deux jours avant que la ville de Paris ne se soulève contre l’occupant, Arletty adopte le surnom « Faune, j’ai donné les preuves les plus significatives de mon amour. Je veux que tu sois fière de ma bravoure.